Dans son numéro de Juin, POSITIF publie REPÉRAGES : LE CHOIX DES LIEUX
« Découvrir enfin les vertus des repérages pour percer les secrets de mise en scène ». Le dossier, coordonné par Yan Tobin et François Thomas, comporte des entretiens avec Maria Moutot, assistante à la réalisation chargée des repérages, et avec Agnès Godard, la directrice de la photographie.
Avec des témoignages, illustrés par les photos avant/après, de François Ozon (pourquoi le noir et blanc dans Franz ?), Olivier Assayas (pourquoi tourner Le Mage du Kremlin en Lettonie ?), Damien Chazelle, Robert Guédiguian, Yves Cape…
Un article est consacré aux "repérages à l'envers", quand il s'agit d'identifier les lieux apparaissant dans les films. Les enquêtes pour retrouver à postériori les demeures, les rues, les paysages...peuvent en dire long sur les tournages.
Dans ce même numéro, un article de Pierre Eisenreich en hommage à Dean Tavoularis, disparu en avril dernier.


En haut : L'hopital de la Marine à Rochefort, photo Maria Moutot, Le Bal des folles de Mélanie Laurent. En bas : La "Troll fram" du Mage du Kremlin, d'Olivier Assayas. ©Curiosa ©Gaumont
SATYAJIT RAY - CE QUE J'AI TOUJOUS SU, C'EST DESSINER
Sous la direction d'Amandine D’Azevedo et Eva Markovits Les éditions de l’œil
« Ray m’a raconté être venu au cinéma par la calligraphie. Ses yeux avaient été entraînés par la rigueur d’une lettre bien tracée. Ce souci pour la beauté des signes afin de mieux raconter une histoire – n’est-ce pas en définitive, la définition même du cinéma ? » Marc Riboud, photographe
Satyajit Ray , qui reste aujourd'hui un des plus grands cinéastes, avait étudié les arts graphiques. C'était un artiste aux nombreuses pratiques : graphiste, écrivain, éditeur, décorateur, chef opérateur, photographe, compositeur.
Ce livre révèle son processus créatif à travers une extraordinaire somme de documents inédits : dessins, storyboards, décors, costumes, affiches, partitions, génériques... Une véritable malle aux trésors de 900 pages, maginfiquement illustrée, enrichie par lles contributions d'artistes, critiques et penseurs sur ce qui forme cette œuvre totale et foisonnante.
https://www.editionsdeloeil.com/product-page/satyajit-ray-ce-que-j-ai-toujours-su-c-est-dessiner


DANS LE CERCLE ROUGE par BERNARD STORA Editions Denoël
Le tournage du film de Jean-Pierre Melville au jour le jour
Source d’inspiration pour des cinéastes du monde entier, Le Cercle rouge reste une référence absolue du polar.
Grâce aux 66 feuilles de service qu’il a conservées - elles étaient alors ronétypées et distribuées à la main - Bernard Stora reconstitue l'odyssée que fut ce tournage en 1970. Alors tout jeune 1er assistant de Melville, il révéle comment ont été conçues les scènes les plus célèbres du film, et évoque les anomalies du plan de travail, les acteurs sur le plateau (les quatre stars mais aussi les petits rôles), la rigueur et la précision de la mise en scène de Melville, ses astuces pour agrandir un décor, ses conflits avec les techniciens.
« Observateur privilégié, à la fois participant et témoin, Bernard Stora livre un portrait littéraire, admiratif et tendre, mais sans concession, de Jean-Pierre Melville, personnage extravagant, à la mégalomanie assumée ».
https://www.denoel.fr/catalogue/dans-le-cercle-rouge/


Le Cercle rouge. Image dHenri Decae, décors de Théo Meurisse
